31/03/2009

Emile Claus encore

La lumière et l’atmosphère prennent le pas sur des figures qui se dissipent de plus en plus. Ces impressions estivales inspireront les expressionnistes comme Constant Permeke.

La vie villageoise, les retours de marché où la lumière tient la vedette dans la palpitation de l’air ambiant seront vite dépassés par le luminisme des Communiantes (1893). Cette étude de la lumière avec la succession rythmique des ombres étirées déploie une harmonie chromatique qui structure le tableau autant que l’effet de perspective.

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29/03/2009

Emile Claus encore un peu

Les différents thèmes et périodes de l’œuvre de Claus s'exposent  clairement : sa formation pendant son séjour à Anvers, sa fascination pour le travail dans les champs, mais aussi son talent pour rendre les spécificités des caractères dans les portraits.

Nous l’accompagnons pendant ses voyages en Algérie, au Maroc, en Italie, à Londres et en France.

Ses dessins nous montrent pas seulement ses amours, mais la conception l’exposition nous démontre également la personnalité du peintre.

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Claus n’est pas seulement représenté au Musée par son œuvre monumentale La récolte des betteraves, mais aussi par d’autres œuvres impressionnistes. En ajoutant les récentes acquisitions aux dessins existants, le musée a pu créer une collection unique qui donne un aperçu global de l’œuvre graphique de Claus. 

Les murs du Musée de Gand ont été repeints dans des teintes printanières pour mettre les peintures de Claus, et ses contemporains, en évidence. 120 œuvres, dont beaucoup proviennent de collections privées parce que l’art ensoleillé et sans souci de Claus a été acheté avidement  par la bourgeoisie aisée. Il est très populaire encore aujourd’hui, comme les autres impressionnistes, et ses rétrospectives attirent toujours un vaste public.

Claus en het landleven, n’est pas une rétrospective, mais nous montre le meilleur de son œuvre en confrontation avec l’œuvre de ses contemporains belges.

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28/03/2009

DE VAN DYCK À BELLOTTO : Splendeurs à la cour de Savoie

Vu le succès de l’exposition Ensor à Bosch, en 2005, le Palais des Beaux-Arts et la Vlaamse Kunstcollectie renouent au printemps 2009 avec un troisième partenaire : la Galleria Sabauda de Turin, abritant la magnifique collection des Savoie. Découvrez Jan Brueghel de Velours, Pierre Paul Rubens, Antoine Van Dyck en regard de maîtres italiens du 15° au 18° siècle. Parmi eux, Bernardo Bellotto, héritier de la vision photographique de son maître Canaletto, et sa somptueuse Vue de Turin depuis le jardin royal.pfile57279_activity8292

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25/03/2009

Corot à Reims

 

Corot, à la fois peintre de paysages et de figures, vedette des Salons, favori de ses contemporains, a fait preuve tout au long de sa carrière d’une grande liberté et de diversité en utilisant toute la gamme des styles picturaux marqués par le réalisme, le lyrisme, le romantisme, le mystérieux, le poétique, l’imaginaire, le sublime… Ce génie de la peinture influencera les esprits et les sensibilités de ses contemporains, puis les plus grands noms de la modernité. Ses paysages, peints en plein air ou en atelier, ses figures, vont trouver écho notamment chez Monet, Manet, Renoir, Pissarro, mais aussi Van Gogh, Gauguin et Cézanne.

Plus tard, Mondrian puisera dans ses motifs tandis que Picasso et Braque s’empareront de ses compositions et de ses évocations féminines. Ainsi, les différentes thématiques de cette exposition mettent en lumière les liens, variations et correspondances qui existent entre Corot et les avant-gardes.

Cette exposition est organisée avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre.

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24/03/2009

Claus toujours

Pendant que le MSK de Gand montre les œuvres de ses contemporains, le Musée de Deinze se focalise surtout sur sa propre collection de dessins. Avec 114 oeuvres en crayon, fusain, sanguine ou encre, l’exposition montre une exposition variée d’esquisses, d’études et de dessins.

 

Ici, nous voyons "De hooiberg", Le tas de foin

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23/03/2009

Emile Claus, encore

Il se faisait membre de plusieurs associations d’artistes aussi bien belges qu’étrangères, ce qui lui a fait un parcours d’expositions internationales. L’estime qu’on lui portait peut se mesurer aux achats faits par des musées nationaux et internationaux à partir de 1890.

Le Musée de Gand entretient une longue histoire avec l’œuvre du peintre. Avec Les patineurs, ce fut le premier musée à lui acheter une œuvre impressionniste. Il donnait le ton à l’intérêt pour l’artiste, car dans les années qui suivirent l’état Belge lui achetât plusieurs œuvres, et des musées belges et européens achetèrent des œuvres aussi. A Gand la collection Claus a été élargie systématiquement par des achats, des emprunts de longue durée et des donations.

Cette exposition montre l’évolution du travail de Claus durant la période 1880-1914.

Claus se distinguait d’une façon internationale, ce qui se reflétait dans le travail d’un groupe de jeunes artistes, qui ont commencé une œuvre luministe au début du 20° siècle.

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22/03/2009

Emile CLaus à Gand

Emile Claus (1849-1924) incarne la tradition impressionniste du pays flamand. Grand admirateur du courant impressionniste français, il en adopte la technique pour l’adapter au réalisme et au contexte flamands. Ensoleillée et optimiste, sa peinture décrit les paysages des bords de Lys, la vie des champs et des villages, le quotidien tranquille de la Flandre. L’exposition que lui consacre le musée des Beaux-Arts de Gand aborde ses sujets de prédilection et les confronte au travail de ses contemporains : Alfred William Finch, Léon Frédéric, Constant Permeke, Constantin Meunier et Théo Van Rysselberghe.

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