13/02/2009

Vienne 1900 suite

Quatre Arbres,1917, huile sur toile, 110 x 140,5 cm, Vienne  Galerie autrichienne.

schiele_four_trees

Bon exemple de la production paysagiste de Schiele, ce tableau reprend des motifs d’arbres déjà traités les années précédentes ; mais il marque une rupture avec les épisodes de destruction avancée du sujet, pour revenir à des canons figuratifs plus traditionnels ; ceux-ci proviennent , dans une large mesure, jusque dans la conduite « mélodique » de la mise en page. La composition a été élaborée à partir de diverses études plus ou moins apparentées.  

 

Krumau sur la Moldau , ( petite ville III),1912-13, huile sur toile, 89,5 x 90,5 cm, Graz, coll. privée.

schiele_krumau-an-der-moldau

Les fenêtres sont largement ouvertes, un des motifs les plus chers à la sensibilité de l’artiste, assument ici pour la première fois  une connotation presque anthropomorphe, favorisant la naissance d’une atmosphère étrangement menaçante.

La section « Figures » (32 tableaux : 8 Klimt, 10 Kokoschka, 2 Moser, 12 Schiele) réunit des figures isolées, des autoportraits et des portraits de groupe : on peut voir comment, peu à peu , le portrait officiel d’apparat évolue vers une représentation souvent très décorative des personnes et comment émerge et se développe le portrait expressionniste. 

Comme la peinture d’histoire et celle de paysage, le portrait est un genre traditionnel que les quatre maîtres viennois ont pratiqué, mis au service de leurs recherches et souvent renouvelé. Pour eux il ne s’agit pas de décrire exactement l’aspect d’une personne ni d’en suggérer habilement la psychologie, mais d’exprimer avec force l’émotion que cette personne suscite en eux( et cette voie conduit à l’expressionnisme) ou bien d’en intégrer la figure dans un ensemble plastique cohérent, d’en faire un élément plastique de cet ensemble( et cette voie  a un caractère éminemment décoratif). On peu noter qu’au contraire de Klimt qui écrivait «  je suis convaincu que moi, entant que personne, ne présente aucun intérêt particulier », les trois autre peintres ont produits de nombreux autoportraits.

Gustav Klimt est le peintre du beau, du raffiné, il ne fait aucun autoportrait, mais beaucoup de femmes, sa peinture est sensuelle.

Le portrait de Fritza Riedler, 1906, huile sur toile, 153 x 133 cm, Vienne

Art nouveau, le décor est privilège ; les femmes sont associées à des décors géométriques, le tableau est planifié, seule la femme est encore en trois dimensions.

 Kl adèle al 

Kl1 adèle al

Le portrait d’Adèle Bloch-Bauer, 1907, huile sur toile, 138 x 138 cm, Vienne

Ici , le personnage se confond avec le décor, c’est un prétexte à la décoration en aplat . La composition géométrisant, purement décoratif est prônée par la Sécession. Seul Klimt va l’appliquer sur chevalet

 

21:16 Écrit par Nic dans art | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/02/2009

vienne 1

Etang marécageux, 1899, huile sur toile, 75 x75 cm , Vienne, Leopold Museum

Comparable avec Khnopff (symboliste belge) ,travail pictural flou, mélancolique, incitant à la méditation. La ligne de l’horizon se trouve très haut

klimt14 Kl Farmhouse in Upperaustria 1911


Maison forestière à Weissenbach sur l’Attersee, 1912, huile sur toile, 110 x110 cm Collection particulière.

C’est du post-impressionnisme, à comparer à Van Gogh, toutes les formes sont cernées de noir.

Egon Schiele

Vue de Krumau (Petite ville II ) , 1913-14, huile sur toile , 99,5 x 120,5 cm, Vienne, Leopold Museum

 Nous remarquons un paysage  d’une construction très libre, très organisé avec des couleurs très sourdes, et une certaine géométrisation. Ce paysage est une vision intérieure, filtrée par la mémoire. Notons l’absence de personnages.

Sch maison en arc à kruman

18:57 Écrit par Nic dans art | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Vienne 1900

La sécession Viennoise : exposition au grand Palais du 3 Octobre au 23 janvier 2006

Les  4 peintres de l'exposition

 

Gustav Klimt (1862- 1918)

 KL Adam et eve 1917

Né à Vienne où il suit les cours de l’école des Arts appliqués, Klimt collabore bientôt à la décoration de plusieurs bâtiments prestigieux comme le théâtre de Karlsbad, le burgtheater de Vienne, le Kunsthistorisches Museum de Vienne, pour lequel il réalise un cycle de fresques et, en 1893, à Vienne encore, la salle des fêtes de l’université dont il conçoit le décor. Cette dernière réalisation est accompagnée de vifs débats : on reproche à l’artiste le symbolisme de son oeuvre et il est interpellé à la Chambre pour justifier ses choix esthétiques. Quatre ans plus tard, il participe à la fondation de la Sécession. Il réalise un grand nombre d’affiches d’expositions et illustrations pour la revue du groupe, Ver Sacrum. Klimt connaît la gloire de son vivant, et même une gloire internationale, qui lui vaut la reconnaissance à Paris, à Dresde, à Berlin, en Italie ; en 1917, il est nommé membre honoraire des Académies des Beaux-Arts de Vienne et de Munich.

Sc Autoportrait aux alkékenges 1912

Egon Schiele (1890-1918)

Schiele fait ses études à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne et est très vite remarqué par Klimt, de 28 ans son aîné, dont il fait un temps figure de disciple. D’abord tourné vers la peinture de paysage et de portrait, Schiele s’intéresse à l’allégorie à partir de 1910. Mais contrairement à Klimt, il ne s’intéresse pas aux sujets mythologiques ou religieux. L’amour et la mort sont représentés directement, brutalement même, avec une très grande force expressive. De même, alors que l’espace est saturé chez Klimt, il se vide chez Schiele, jusqu’à n’être plus qu’une surface neutre, souvent blanche. Abandonnant rapidement les lignes fluides de la Sécession pour un trait coupant, Schiele s’oriente vers l’expressionnisme. La Sécession organise une rétrospective de son œuvre à la vielle de sa mort, en 1918. Cette année- là, le peintre meurt prématurément de la grande épidémie de grippe espagnole qui frappe alors toute l’Europe.

 

Koloman Moser (1868-1918)

Mo Portrait d'Anna Bahr-Mildenburg 1913 

Moser étudie d’abord à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne avant de rejoindre l’Ecole des Arts appliqués où il rejoint Klimt. Créateur de modèles pour des meubles, des tissus, des vitraux et des affiches, il délaisse peu à peu les arts décoratifs au profit de la peinture. A partir de 1913, ses œuvres témoignent d’un intérêt croissant pour l’allégorie. Portement influencé par l’art du peintre suisse Ferdinand Hodler (1853-1918), il privilégie la répétition des formes, les compositions géométriques et la représentation frontale des figures, en mettant l’accent sur l’exaltation de la couleur.


Oskar Kokoschka (1886-1980)

 Ko Double portrait 1912

Comme Gustav Klimt, Oskar Kokoschka se forme à l’Ecole des Arts décoratifs de Vienne et c’est au maître déjà reconnu de la Sécession qu’il dédicace ses premières lithogravures. Mais

dès 1910, Kokoschka substitue au style linéaire et décoratif de la Sécession viennoise des compositions à l’expressionnisme exacerbé, servi par des empâtements et des coups de pinceau très visibles, et par des très violents contrastes de couleurs.

 

Vienne autour de 1900: capitale de l’empire austro-hongrois

 

Au tournant du 19° et 20° siècles, Vienne est une capitale d’une débordante activité culturelle. Entre 1880 et 1910, sa population passe de un à plus de deux millions d’habitants. Dans la ville où affluent les ressortissants de l’empire, on parle l’allemand, le tchèque, le roumain, mais aussi l’italien, le slovaque, le slovène, le polonais…Plus de 50 journaux différents y paraissent chaque jour.

Enserrée dans ses remparts, le vieille ville étouffe et ne permet pas d’absorber un tel accroissement de le population : en 1863, on  annexe à la cité ses anciens faubourgs et l’on déduit ses remparts pour construire un large boulevard circulaire, le Ring . On y concentre les grands édifices publics – l’hôtel de ville, le parlement, l’université, l’opéra, le théâtre, les musées –mais aussi les somptueuses demeures de noblesse et de la bourgeoisie locales. Si le décor urbain de la ville connaît ainsi la plus grande transformation de son histoire, son architecture reste profondément ancrée dans la tradition classique avec les motifs empruntés

À l’antiquité grecque, à l’époque gotique et à celle de la Renaissance. Un bâtiment du Ring annonce cependant l’avènement d’un style nouveau : le palais de la Sécession, construite par Josef Maria Olbrich en 1897-1898 grâce à un don de l’industriel Karl Wittgenstein, le père du philosophe.

 

La Sécession viennoise

 

En 1897 naît à Vienne une association d’artistes qui prend le nom de Sécession déjà utilisé à Munich cinq ans plus tôt ; en Allemagne comme en Autriche il s’agit pour les Sécessionnistes de se libérer du carcan de l’enseignement académique et de proposer librement de nouvelles formes artistiques. A Vienne , les fondateurs du mouvement sont deux architectes : l’auteur du palais de la Sécession précisément, Josef Maria Olbrich, et Josef Hoffmann, qui contribuera à la décoration du hall du bâtiment et sera, avec Koloman Moser, l’un des créateurs de l’atelier viennois. Gustav Klimt est nommé président de l’association l’année suivante, en 1898. Dans le palais de la Sécession, celle-ce organise un grand nombre  d’expositions consacrées à l’art moderne européen : y sont notamment présentées des peintures de Vincent Van Gogh, Paul Gauguin, Giovanni Segantini, Ferdinand Hodier et Puvis de Chavannes, les sculptures de Max Klinger, Auguste Rodin et George Minne. La scénographie des expositions y fait l’objet d’un soin particulier, grâce à l’un des artistes les plus en vue ) Vienne autour de 1900 : Koloman Moser. Par sa formation à l’école de Arts appliquées de Vienne, où il rencontre Klimt, par la diversité de ses centres d’intérêt-le design, la mode, le décor de théâtre, le dessin, la peinture-, Moser incarne parfaitement l’une des idées-forces de la Sécession, celle de œuvre d’art totale à laquelle concourraient tous les arts. Pourtant, les Sécessionnistes n’ont pas dans leurs visées la volonté d’accomplir une quelconque picturale, ils ne veulent aucunement rompre avec le passé comme le fera le mouvement Dada quelques années plus tard. Aussi bien retrouve-t-on dans leur production les genres traditionnels de peinture : l’histoire, le paysage, le portrait. Suivi  dans le parcours par des dessins.

 

 L’intérêt de l’exposition est de donner une idée véritable de l’étonnante richesse picturale, avec sa diversité et ses contradictions, d’une époque très précise et relativement courte. A savoir entre 1890, date du premier tableau de Klimt présenté ici, et 1918, année de la mort de Klimt, de Schiele et de Moser. Avec 91 tableaux et 55 dessins , l’exposition dresse un panorama très complet de cette véritable révolution du langage pictural dont la Sécession viennoise (né en 1897), fut le creuset.  Les tableaux sont regroupés en trois sections « histoires », « paysages » et « figures ».

 

 

La section « paysages » (29 tableaux : 10 Klimt, 6 Moser, 13 Schiele) montre de même qu’à partir de motifs assez conventionnels, la représentation d’une nature très stylisée et refusant la perspective classique, conduit à une forme souvent proche de l’abstraction.

 

Gustav Klimt joue un rôle important dans le renouveau de l’art, c’est un homme au talent exceptionnel ; Tous les paysages sont des tableaux peint pour le plaisir (cela représente environ un quart de sa production), et pas sur commande. Il les peint dans son atelier d’après des esquisses pris dans la nature.

 Kl Eglise à unterach sur l'Attersee 1916

 

Le paysage a l’air moins réel, la peinture s’orient vers les deux dimensions ; délimiter par zones, l’espace est réorganisé, le réel devient moins important ; nous voyons une masse, qui va à l’encontre de toute perspective, nous avons pas de personnages, et pas de stylisation

18:26 Écrit par Nic dans art | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/02/2009

Après un retour en arrière

Voilà aussi un retour en arrière en peinture.

Quelques marines, de ma main,  en version verticale.

marines

23:01 Écrit par Nic dans art | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

rebelles et martyres 6

schiele, le poète 1911

Egon Schiele, Le poète 1911, Vienne, Leopold Museum

Dans la dernière section de l’exposition, la créativité revendiquée s’exacerbe. Elle se confond même avec la vitalité sexuelle : Lovis Corinth, Jacek Malczexski, Edvard Munch, Auguste Rodin…

Mais c’est une sexualité d’homme et le martyr sait que, désormais, son ennemi le plus dangereux n’est plus ni l’aristocrate des Lumières, ni le bourgeois du XIX° siècle, mais la femme, reléguée au rang d’inspiratrice. Picasso et Minautaure ne sont pas loin. Le féminisme, non plus.

 corinth autoporterait avec modèle 1903

 Lovis Corinth, Autoportrait avec modèle,(détail),1903

Malczewski, l'inspiration du peintre, 1897

L’inspiration du peintre, 1897,  Malcezewski

 

Jusqu’à cette période le rôle de la femme était souvent limité à être : l’inspiratrice, la séductrice, la destructrice de l’artiste mâle.

Les femmes artistes au 19° siècle, ont du vaincre plusieurs barrières, pour obtenir une reconnaissance et obtenir un succès inégalé jusque là.

C’est pour cela que la majorité des personnages qui expriment la lutte artistique pendant cette période restent des figures masculines : le bohémien, le dandy, le flâneur, le martyr et la figure du Christ.


paula modersohn -Becker autoportrait

Paula Modersohn-Becker, Autoportrait à mon 6° anniversaire de mariage, 1906, Bremen, Paula Modersohn-Becker Museum.

 

Elle a dit qu’elle a peint son autoportrait à son 6° anniversaire de mariage, et son corps fait penser qu’elle attends famille, or elle n’était pas du tout enceinte et venait de quitter son mari pour continuer sa carrière de peintre à Paris. Cette peinture est  la proclamation de son indépendance artistique et son petit ventre, le symbole de sa fertilité artistique.

 

Rodin a dit : « Une gentille femme est la meilleure intermédiaire entre Dieu et nous, les artistes »

C’est un plâtre de Rodin qui conclut le parcours de l’exposition. Un Balzac acéphale, nu, trapu, musclé, dont les deux bras se croisent à la hauteur du sexe remplacé, question de technique oblige, par un tenon fermement agrippé par la main droite de l’écrivain.

Entre l’autoportrait de Sir Joshua Reynolds et le Balzac de Rodin, il se sera passé un peu plus d’un siècle durant lequel le statut et l’image de l’artiste auront changé.

Et les mâles ne sont plus seuls !!

 

22:54 Écrit par Nic dans art | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

rebelles. .. 5

 

Selon les artistes symbolistes, c’est le matérialisme qui a corrompu la culture bourgeoise, et l’artiste doit révéler les vraies valeurs spirituelles.

Croyant que l’artiste inspiré doit souffrir pour son art, beaucoup d’entre eux assumaient l’identité du martyr, ou faisaient référence à la figure du Christ.

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Paul Gauguin, Agonie dans le jardin, 1889, Florida, Nortons Museum of Art, West Palm Beach.

Dans cette toile, qui représente la soirée de la crucifixion, le Christ a les traits de Gauguin et les cheveux roux de Van Gogh. En 1890, il écrivit à Emile Bernard : Oui, nous (les artistes pensants) sommes destinés à périr dans les affres de ce monde.

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L’autoportrait de Gerstl, nous rappelle des images du Christ ressuscité, une allusion spécialement chargée en sachant que l’artiste était  d’origine juive. En s’identifiant au Christ, il exprima également la persécution ressentie dans cette société viennoise anti-sémite de fin de siècle. En même temps, il y revendiquait sa place.

En 1908 il se suicida en se coupant la gorge devant son miroir.

 


22:30 Écrit par Nic dans art | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

rebelles et martyres 4

Mais la misère est aussi bien pensante. Les vues d’ateliers,(signées Cézanne, Toorop ou Delacroix) la dépeignent : le poêle à charbon et sa sombre buse, le plancher disjoint, l’écuelle ébréchée…Cependant, le peintre affiche aussi sa singularité : il porte la barbe, fume la pipe et fréquente les bistrots. Comme toujours cela finit par devenir une mode.

cézanne poele atelier 

Gustave Courbet a dit qu’il lui était nécessaire de mener une vie de sauvage pour se libérer de tout, dans une société où tout était régenté par des règles bourgeoises. Pour pouvoir devenir entièrement indépendant, et vivre une vie de bohème sans contraintes. A travers l’image rebelle donnée par Courbet, on associa la vie de bohème au radicalisme en politique. Il est vrai que les valeurs sont opposées à celles de la bourgeoisie, et que les sujets de prédilections dans les bistrots étaient : l’art et la politique.

 l'atelier de l'artiste

Désormais il est de bon ton, chez les « modernes baudelairiens », de s’afficher flâneurs, voire dandys et de fréquenter les cafés branchés. A côté des simulateurs, il y a les autres : Manet, Whistler, Aubrey Bearsley, Lovis Corinth…

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Le portrait de Manet par Fantin-Latour, exposé au Salon en 1867causa l’étonnement des critiques, qui trouvaient que l’artiste avait l’air tellement « gentleman ». Mais comme la plus part des artistes de cette époque Manet venait d’une famille bourgeoise, et son apparence et son comportement, font qu’on le nommait l’artiste flâneur

Au même moment, Paul Gauguin, James Ensor, Vincent Van Gogh, Egon Schiele, Oskar Kokoschka ou Richard Gerstl, sûrs de leur génie, n’hésitent plus à confondre leur destin d’incompris à celui du Christ, les voilà visionnaires et martyres.


manet musique aux tuileries

Manet a inclus Baudelaire et lui-même dans le public sélect de ce concert. Baudelaire, se retourne juste derrière la dame au chapeau bleu, tandis que Manet se trouve debout à l’extrême gauche. Anonyme, il fait ainsi partie de la foule en restant sur le côté.




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