03/02/2009

une de mes peintures personnelles

Assistant du redimensionnement-1

21:14 Écrit par Nic dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

suite des images

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Crâne  et Betty 

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 Abstractes Bild et Grau

 

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21:01 Écrit par Nic dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les images du cours

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20:40 Écrit par Nic dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Richter (suite)

 

Richter a fait plusieurs sortes de peintures :

-         l’abstraction

-         le photoréalisme

-         le monochrome

-         les petits carreaux de couleur

 

Il a dit : La peinture n’a jamais peint qu’elle-même

 

Richter fait des recherches picturales - pour lui la peinture n’est rien d’autre rien que des pigments colorés sur de la toile – et des recherches de composition.

Il peut travailler sur une toile pendant des mois : l’huile avec beaucoup de matière prend des mois pour durcir. La superposition des couches est raclée jusqu’à ce qu’il ne reste plus de traces perceptibles de ses pinceaux ou autres ustensiles (autre que la raclette)

Il travaille sur plusieurs tableaux à la fois (jusqu’à une douzaine, car il peint à l’huile, et il lui faut un temps de séchage). Il déclare se reposer quand il fait des tableaux figuratifs.

 

Il faut formuler l’informulable de la peinture.

 

La raclette en caoutchouc enlève le surplus de pigments. Il y a des couches colorées superposées, sur plusieurs mois. C’est un travail de pigments.

 

En 1959 il découvre Jackson Pollock et Lucio Fontana au Documenta de Kassel. Il est étonné et cela lui donne envie de passer à Ouest (liberté d’expression)

En 1961, il parvient à passer à l’Ouest, il s’installe à Düsseldorf et reprend des cours aux Beaux-Arts avec Beuys, pendant 2 ans. Il apprend se qui se passe ailleurs, à Paris (l’école de Paris), Yves Klein, Dubuffet, …

Il fait de la peinture à l’huile à partir de petites photos d’amateur en noir et blanc, qu’il retranscrit dans une gamme de gris (une non-couleur qui est la somme de toutes les couleurs)

 

Le gris est mieux qualifié que n’importe quelle couleur pour ne rien représenter

Se sont des photos trouvées comme sujet de sa peinture qui font valeur d’images. Il veut retranscrire des photos banales qu’il amène vers un flou en passant une brosse soyeuse sèche sur son travail presque sec. Sa manière de peindre fou reflète son rapport au réel qui passe par le flou, c’est-à-dire par l’incertain, l’éphémère de la vie

 

Il y deux sortes de peintres en matière d’abstraction :

-         La première filière: Yves Klein (ou Malevitch) qui se servent de la peinture comme une occasion à la spiritualité (soif de l’infinie)

-         La seconde filière est d’ordre matérialiste : la peinture, n’est rien d’autre que du pigment sur la toile.

C’est la filière de Richter, la matérialité de la peinture sur la toile

Verwaltungsgebaüde, 1964, 98 x 150 cm, h/t

Contrairement a ce qu’on croit voir, ce n’est pas une photo mais une peinture à l’huile faite à partir d’une photo en noir et blanc fait par un amateur, qu’il a retranscrit dans une gamme de gris (la somme de toutes les couleurs). Il amène le flou en passant un pinceau soyeux et sec sur l’œuvre presque sec.

 

 

 

 

Portrait Klinker, 1965, 100 x 150, h/t

Il se base sur de photos amateurs sans signification particulière.

Ils sont banals, donc authentiques.

Il ne se base jamais sur des photos de presse

 

Acht Lernschwestern, 1966, 95 x 70, chaque

 

Il est obsédé par la mort.

Ici il s’agit de 8 femmes, élèves infirmières massacrées à Chicago

Persistance de l’idée de la mort

 

 

Oncle Rudi, 1965, 87 x 50 cm

 

Ici il évoque le nazisme.

Comme la plupart des artistes allemands d’après guerre, il a un sentiment de culpabilité à propos du nazisme.

Ceci représente sa deuxième tentative, la première étant Hitler (il ne l’a pas réussi)

Les notions de culpabilité persistent encore chez de nombreux artistes allemands contemporains.

 

 

Ema, 1966, 200 x 130, Ludwig Museum, Köln (1)

 

Cette œuvre est considérée comme l’apogée de sa première période.

Ce nu représente sa femme Ema, enceinte de 6 mois, descendant un escalier.

Tableau  isolé, à part quelques nus en 1967 (mais plus a tendances pornographiques)

Il y a deux différences essentielles entre ce tableau et ses autres œuvres photo réalistes :

-         L’introduction de la couleur

-         C’est une photo qu’il a prise lui-même

 

1  2   3

Parallèle avec

Nu descendant un escalier, de Marcel Duchamp, 1912, h/t, 146 x 89, Philadelphie. (2)

 

Ici il s’agit d’une synthèse du cubisme analytique.

Influence du chronophotographie (Muybridge)

Betty, 1989 (3)

 

De la couleur, très peu de flou, pour un très beau travail de réalisme.

 

Deux sculptures pour une salle de Palermo, 1971

 

Richter n’est pas un sculpteur, c’est un peintre.

Ici il représente un double autoportrait, son ami Palermo et lui, moulé sur leur visage en plâtre  et peint en gris.

Les têtes sont mises sur des hauts socles et font penser à une mémoire héroïque, à un mausolée, à des personnages de l’histoire.

Palermo l’avait associé à une exposition.

 

Deux gris superposés, 1966

 

Deux rectangles monochromes gris.

C’est l’expression de quoi ? La peinture est l’expression pure, banale et tragique de la matérialité.

Richter vit une grave crise d’inspiration, il est dans une impasse.

Perte d’image  à monde désert

Une seule couleur sur un support.

Contrairement à Klein ou Malevitch qui parlent d’un niveau supérieur, du cosmos avec leurs monochromes.

 

Grau, 1970

 

Degré zéro de la peinture

Il va faire des monochromes dès la fin des années 1960, jusqu’en 1976

 

Pavillon allemand de la Biennale de Venise, 1971, 48 portraits de Richter, 70 x 55 chaque

 

 

Il a été choisi pour la biennale de Venise en 1972, lui, l’allemand venant de l’Est, en pleine crise d’inspiration, en pleine réflexion sur le rôle de l’artiste dans la société.

Il était un Ossi, qui avait appris la culture socialiste, maintenant il expose à Venise, est-il devenu un membre de l’Avant-garde.

L’architecture fait référence à un bâtiment de l’Allemagne Nazi. Les peintures, des portraits de 48 hommes mondialement connus (ils les a trouvé dans l’encyclopédie, dit-il), des savants, des poètes, des écrivains, … 5 Kafka, Oscar Wilde,…)Mais pas de plasticiens, et pas de femmes…. Et tous des personnages datant du 19° et 20° siècle, pour que la mémoire puisse encore fonctionner.

Il les a installé de façon à ce que celui du milieu regarde de face, et puis petit à petit ils se tournent de profil de gauche à droite selon leur emplacement.

On se croirait dans un mausolée, un temple de souvenir.

L’idée vient sans doute d’Andy Warhol

Thirteen most wanted men, 1964

 

13 criminels, communion par le regard

Figures acceptables.

 

Objectif général : fonction d’identification paternelle, faite de la part d’un individu dont on a détruit la figuration paternelle (Identification avec Hitler pour tous les jeunes Allemands de cette période) Construction identitaire.

 

En 1976, l’abstraction arrive. L’influence de Pollock ?

Richter a été considéré comme un membre de l’abstraction expressionnisme américain, …avec du retard

 

 

Isa, 1980, 60 x 85, h/t

Grande abstraction colorée. Richter ne veut pas faire passer des messages, il fait des recherches picturales sans autres objectifs

Il s’est libéré dans la couleur et dans le geste.

 

Grau, 1970, 200 x 150

 

Ses grandes toiles colorées sont une réponse aux grandes toiles grises, qu’il a amenées aussi loin que possible.

 

Abstraktes Bild, 1981, 100 x 100

 

Il se préoccupe de rien autre que de ses matériaux

Travail de peinture

Gestes, voiles et transparences

 

St Andrew, 1988, 200 x 260

 

Intégration de tous les éléments

Il prépare ses toiles sous formes d’esquisses en petits formats

 

St Bridget, 1988, 200 x 260

 

Il dit que ses tableaux sont plus forts et plus intelligents que lui. Pour comprendre se qui s’est passé lors de la dernière séance, son intelligence doit rattraper l’état du tableau.

 

Faust, 1980, 295 x 675

 

Triptyque. Polychrome et compliqué

 

Abstraktes Bild, 1990, 200 x 180

 

On  voit la lumière à travers le vert.

 

Abstraktes Bild, 1991, 200 x 200

 

Il enlève les traces de ses pinceaux avec une raclette (rouge)

 

Abstraktes Bild, 1992, 126 x 92

 

Un tableau est plus une destruction qu’une construction.

L’art ne doit rien véhiculer

 

Schädel, 1983, 55 x 50

 

Le crâne est flou. Il y a persistance du thème de la mort chez Richter. Il a le souci du travail bien fait. Ses peintures réalistes sont beaucoup petits que ses abstractions. Pour lui il représente un temps de repos. Il en a une maîtrise parfaite.

Lesende, 1994, 72 x 102

 

Lesende, 1994, 51 x 71

 

Réalisme

Sfumato

Flou

 

 

 

 

 

 

 

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Gerhard Richter, Histoire de l'art

Gerhard Richter (Dresde 1932 - ), au Ludwig Museum à Cologne du 18/10/ 2008 au 1/02/ 2009

Au musée Ludwig, cette exposition met en valeur deux périodes singulièrement fécondes dans le travail du peintre, entre 1986 et 1990 ainsi qu’en 2006.

Né en Allemagne de l’est, Gerhard Richter a eu une formation de peintre décorateur et de publicitaire, il fait aussi une formation de peinture monumentale.

 

Richter fait des peintures de différentes sortes, un peu contradictoire allant de l’abstraction au  photo réalisme en passant par le monochrome Il explore les limites de la peinture, c’est un peu contradictoire quand on voit ses origines (formation dans un pays socialiste : réalisme, académisme,…) et son évolution vers l’abstrait.

 

20:09 Écrit par Nic dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |